L'entreprise liégeoise produit des implants en céramiques techniques.

Elle se positionne ainsi sur le marché du médical et des biotechnologies mais vise d'autres applications.

Ce matériau présente de nombreux avantages par rapport aux métaux et aux plastiques, reconnus comme corps étrangers. Grégory Nolens, CEO et fondateur de Cerhum, nous explique que « la céramique peut remplacer les parties osseuses et même favoriser la croissance de tissus osseux pour reconstruire ces parties ». On peut encore relever d'autres atouts comme la résistance à de hautes températures ainsi que le fait qu'il n'y a pas d'effet de dilatation, ce qui permet d'envisager son utilisation dans les domaines automobile ou aérospatial. La légèreté est également un élément qui peut s'avérer particulièrement déterminant dans plusieurs secteurs.

Grégory Nolens, CEO et fondateur de Cerhum

"Le risque de rejet de la céramique par l'organisme est pratiquement nulle"

Dans le domaine médical, Cerhum fabrique déjà des implants osseux de manière industrielle pour un acteur important de l'orthopédie, de la dentisterie, de la neurochirurgie et de l'oncologie. Il peut aussi s'agir d'implants personnalisés, destinés à combler des pertes osseuses. La sosciété liégeoise a conclu un partenariat avec ProdWays qui jouit d'une belle réputation à l'international en tant que fabricant de machines destinées à l'impression 3D.

Cette start-up a l'esprit conquérant. En effet, si leur cible principale reste la France, où ils jouent sur le terrain de leur unique concurrent, ils entretiennent des contacts intéressants avec le continent américain et envisagent plus que sérieusement d'investir les marchés du Moyen-Orient avec l'aide de l'Awex: la région promet de devenir le nouvel Eldorado des biotechnologies à usage chirurgical.

La France

La France est le premier client et le troisième fournisseur de la Wallonie en termes d'exportations.

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