En bref

L’Australie est la treizième puissance économique mondiale. Après un léger ralentissement dû à la récession mondiale, 2010 a vu l’économie australienne repartir à la hausse. Cette croissance s’explique par une politique fiscale incitative, par une reprise de la consommation et par le maintien de la demande chinoise qui a soutenu les exportations

Informations de base

 

Taux de change (monnaie locale pour 1 Euro) : 1 EUR = 1.42495 AUD (octobre 2014). Pour plus d'information sur les fluctuations du taux de change, veuillez consulter le site suivant : http://www.ecb.int/stats/exchange/eurofxref/html/eurofxref-graph-aud.en.html

Stocks d'IDE : 610 517 millions USD en 2012

Liberté économique :

Note : 82.0/100
Classement : Libre
Rang mondial : 3/178
Rang régional : 3/25

PIB par habitant (en USD-PPA): 47730 [2014]

Forces et faiblesses du marché australien

Forces : Proximité géographique avec l'Asie émergente, ressources minières, dette publique modèrée, système bancaire solide, démographie dynamique, particularités géographiques favorisant le tourisme

Faiblesses : Vulnérabilité liée au cycle des matières premières et à la demande chinoise, endettement important des ménages, pénurie de main d'oeuvre qualifiée, forte exposition aux risques naturels, forte disparité entre les Etats fédérés.

Appréciation du risque

L'investissement et la consommation de la croissance sont les moteurs de la croissance 2014.

La croissance a ralenti en 2013, en ligne des fléchissements des cours de matières premières, corrèlé à l'atonie de la conjoncture internationale et au tassement de l'activité en Chine.Sur le plan domestique, la consommation des ménages a également ralenti face à l'environnement international dégradé.

Le nouveau Premier Ministre Tony Abbott, a promis de libéraliser le pays et de favoriser l'investissement. Les premières mesures prises en faveur des entreprises sont l'abolition de la taxe carbone et de l'impôt sur les bénéfices des exploitants miniers.  Par ailleurs, la baisse à 2,5 % du taux directeur de la Reserve Bank of Australia a un effet positif sur les finances des ménages et contribue ainsi à stimuler de la consommation de ces derniers (moteur notamment de la croissance). Toutefois l'augmentation du chomâge en 2013 a affecté la confiance des ménages qui épargenent plus afin d'éviter le surendettement.

L'on constate également,  un ralentissement de l'activité du secteur manufacturier ainsi que des secteurs liés au tourisme touchés par le désavantage de compétititvité-prix dû à la partié élevée du dollar australien.

Du côté des importations, les récentes mesures du gouvernement devraient favorsier la demande de machines et biens d'équipements.

Quant aux exportations australiennes, elles risquent d'être handicapées par la parité élevée de la devise et ce malgré une politique monétaire expansionniste. De surcroît , l'activité du secteur minier et énergétique est largement dépendante de la demande en  provenance de Chine.pour les biens et services. En effet, la Chine affiche une réelle volonté de diversifier ses fournisseurs afin de maintenir sa capacité de négociation des prix tandis que l'Australie tente de consolider sa compétititvité et son attractivité en cherchant à signer des accords de libre échanges avec ses principaux partrenaires commerciaux, par ordre décroissant d'importance : Chine, Japon, Corée du sud.

En ce qui concerne le niveau de la dette publique (27%), elle est faible en comparaison avec d'autres pays européens (75%). Par conséquent, le nouveau gouvernement possède des marges de manoeuvre afin de soutenir la demande interne.

Sur le plan international, l'Australie est partagée entre deux enjeux. En effet, sur le plan économique, elle cherche à se rapporcher des Etats membres de l'ASEAN tandis que sur le plan diplomatique, elle souhaite rester proche de Etats-Unis compte tenu de la  montée en puissance de la Chine dans la région Asie-Pacifique.

 

 

 

 

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